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10 Nov

EDSC 3ème: aven de la solitude - aven du palan

Publié par Laure  - Catégories :  #EDSC_2018-2019

pour la solo, voici le compte-rendu d'Aymeric:

On peut dire que le froid mordant qui nous attendait à l’arrivée, près de la bergerie, était une petite bande-annonce de la journée. Une fois tout le monde arrivé, on s’est tous équipés et les nouveaux ont « révisés» tandis que Jean-Claude et moi allions équiper l’aven de la solitude (nous étions deux groupes : un qui allait à la Solo et l’autre au Palan). Donc on prends le camion de Jean-Claude, qui est sûrement la chose qui nous a permise de survivre ce jour-là, le fourgon et son chauffage, et puis on arrive au trou et on commence à équiper. Une fois la corde installée, je descends le premier puis, un p20, puis j’attends Jean-Claude. Pour passer au deuxième, un p18, on installe une main-courante et on passe par un petit trou pas vraiment confort par lequel il fait passer les jambes en premières. Là on débouche sur un petit escarpement au-dessus du vide. Donc je cherche les amarrages, je les trouve et je tente de les atteindre. Malheureusement ils sont trop loin. Jean-Claude me montre comment s’en rapprocher, ce que j’essaie mais je met bien cinq minutes à réussir à trouver la bonne position. Ensuite on installe la deuxième corde, la première ayant aussi servie à faire la main courante. C’est à peu près à ce moment-là que les autres commencent à arriver derrière (Nicolas, Laël, Anaëlle, Laure...) donc je descends vite fait, bientôt rejoint par Jean-Claude et Laël. Pile à ce moment là, la pluie commence à tomber sérieusement et il pleut carrément dans la grotte donc on se réfugie contre les parois, plutôt bien abritées, tandis que la pluie redouble d’intensité. Les autres descendent un à un sous la pluie et arrivent en bas trempés. On trouve un coin à l’abri pour manger, les nouveaux découvrant la joie des chips et des tupperware sous terre. Ayant equipé, j’ai la chance de monter en troisième, après Laure et Jean-Claude, afin d’éviter de finir congeler. Je remonte le plus vite possible le premier puis, chose pas très facile sous la pluie, et j’arrive sur l’escarpement de tout à l’heure, qui contient maintenant une énorme flaque, et je suis obligé de ramper dedans, sous le regard excessivement moqueur de Laure. Je sors par le petit trou et je rampe à nouveau dans la boue puis j’enchaîne direct le puis d’entrée. Jean-Claude m’attends à la sortie et me dit la chose qui me fit le plus plaisir de la journée : «Tu peux aller dans le camion, il est chauffé». Ce que je fis immédiatement. Sans le camion, je ne sais pas d’ace que l’on aurait fait. J’observais attentivement l’entrée de la cavité, attendant que les autres sortes. C’est Laël qui émergea en premier et vînt vite se réfugier au chaud. Ce fut ensuite au tour d’Anaële, puis tous les autres arrivèrent rapidement. Une fois tout le monde prêt, nous sommes retournés à l’arrivée. Nous y sommes arrivés simultanément avec ceux du Palan, à l’exception de ceux qui desequipés. On a bien attendus une heure et demi en mangeant les pop-corn d’Anaëlle et le gâteau de Jean-Claude avant qu’ils ne soient de retour. C’est ainsi que s’est fini la journée.On peut dire que le froid mordant qui nous attendait à l’arrivée, près de la bergerie, était une petite bande-annonce de la journée. Une fois tout le monde arrivé, on s’est tous équipés et les nouveaux ont « révisés» tandis que Jean-Claude et moi allions équiper l’aven de la solitude (nous étions deux groupes : un qui allait à la Solo et l’autre au Palan). Donc on prends le camion de Jean-Claude, qui est sûrement la chose qui nous a permise de survivre ce jour-là, le fourgon et son chauffage, et puis on arrive au trou et on commence à équiper. Une fois la corde installée, je descends le premier puis, un p20, puis j’attends Jean-Claude. Pour passer au deuxième, un p18, on installe une main-courante et on passe par un petit trou pas vraiment confort par lequel il fait passer les jambes en premières. Là on débouche sur un petit escarpement au-dessus du vide. Donc je cherche les amarrages, je les trouve et je tente de les atteindre. Malheureusement ils sont trop loin. Jean-Claude me montre comment s’en rapprocher, ce que j’essaie mais je met bien cinq minutes à réussir à trouver la bonne position. Ensuite on installe la deuxième corde, la première ayant aussi servie à faire la main courante. C’est à peu près à ce moment-là que les autres commencent à arriver derrière (Nicolas, Laël, Anaëlle, Laure...) donc je descends vite fait, bientôt rejoint par Jean-Claude et Laël. Pile à ce moment là, la pluie commence à tomber sérieusement et il pleut carrément dans la grotte donc on se réfugie contre les parois, plutôt bien abritées, tandis que la pluie redouble d’intensité. Les autres descendent un à un sous la pluie et arrivent en bas trempés. On trouve un coin à l’abri pour manger, les nouveaux découvrant la joie des chips et des tupperware sous terre. Ayant equipé, j’ai la chance de monter en troisième, après Laure et Jean-Claude, afin d’éviter de finir congeler. Je remonte le plus vite possible le premier puis, chose pas très facile sous la pluie, et j’arrive sur l’escarpement de tout à l’heure, qui contient maintenant une énorme flaque, et je suis obligé de ramper dedans, sous le regard excessivement moqueur de Laure. Je sors par le petit trou et je rampe à nouveau dans la boue puis j’enchaîne direct le puis d’entrée. Jean-Claude m’attends à la sortie et me dit la chose qui me fit le plus plaisir de la journée : «Tu peux aller dans le camion, il est chauffé». Ce que je fis immédiatement. Sans le camion, je ne sais pas d’ace que l’on aurait fait. J’observais attentivement l’entrée de la cavité, attendant que les autres sortes. C’est Laël qui émergea en premier et vînt vite se réfugier au chaud. Ce fut ensuite au tour d’Anaële, puis tous les autres arrivèrent rapidement. Une fois tout le monde prêt, nous sommes retournés à l’arrivée. Nous y sommes arrivés simultanément avec ceux du Palan, à l’exception de ceux qui desequipés. On a bien attendus une heure et demi en mangeant les pop-corn d’Anaëlle et le gâteau de Jean-Claude avant qu’ils ne soient de retour. C’est ainsi que s’est fini la journée.

Pour l'aven du Palan, voici le compte-rendu d'Isandre:

EDSC 3ème: aven de la solitude - aven du palan

Du fait de l’abs de Garance, on réorganise les groupes :

Aymeric équipera seul les deux premiers puits de la solo (surveillé par JC),  puis suivront Anaëlle, Laël et Sullivan encadrés par Laure et Emeline.

Eléa et Isandre équiperont le palan encadrés par Isabelle et Denis. Suivront Nicolas et Ethan, encadrés par Yves, Fabrice et Mika.

 

Le nouveau matériel est réglé et les premières explications de son utilisation sont données par Laël, Nicolas et Ethan, de manière très ajustée.

Pendant ce temps, pour Isandre, Eléa et Aymeric, des explications sur l’équipement sont faites, explications de la fiche d’équipement, préparations des kits et révision des nœuds.

 

Zette veille sur chacun avec un thé chaud et une veste bien chaude qu’elle prête volontiers.

 

Puis les équipeurs démarrent.

 

Pour la solo, Laure :

Ceux de la solo se baladent jusqu’à l’entrée du palan pour laisser à Aymeric le temps d’équiper la cavité.

Puis direction l’entrée de notre cavité. Puis on s’élance.

Emeline part en tête pour assurer du bas.

Puis Laël : mise en place du descendeur, passage du fractio en tête de puits et descente. Les gestes sont justes et tout le vocabulaire est assimilé. Attention aux cheveux qui restent proches du descendeur. Arrivé en bas, Emeline le laisse explorer toutes les petites choses  peuplant la cavité. Il est attentif à tout et dans le plaisir d’être là.

Puis Anaëlle. Elle assimile tous les gestes très vite. A des techniques escalades qui l’aide dans son aisance corporelle et dans sa manipulation.

Une fois tous en bas, nous allons du côté de la boue pour observer le lieu et comprendre le niveau de l’eau. Et que s’il y a des déchets de végétaux, il y a surement de la vie. Et on trouve des tipules et des gastéropodes. Anaëlle signale une araignée plus haut. Laël est ravi.

On enchaine le deuxième puits. Je me cale derrière la boite aux lettres. Ouf, il n’y a pas la petite flaque d’eau...pour le moment !

Laël me suit, se met en oppo pour s’approcher du départ du puits et descend. Parfait.

Anaëlle idem.

Il commence à pleuvoir très fort et la falque d’eau est de retour. En 5 minutes elle est pleine et se met à déborder ! Une cascade s’écoule maintenant dans le deuxième puits.

Arrivé en bas, JC leur montre le départ du plan incliné de 5 m et on se réfugie dans un petit coin pas trop mouillé pour pique-niquer. OH là, une grenouille ! Là un papillon !

On fait un point sur le repas pour Anaëlle et Laël pour qu’on ne soit plus obligé de descendre leurs glacières sous terre avec leurs boites...

L’eau ne s’arrête pas d’arriver et même où nos mangeons, ça commence à bien se remplir.

JC remonte le premier pour ouvrir son camion, mettre le chauffage et le store extérieur.

Je me cale en haut du premier puits et Emeline les surveille d’en bas.

Aymeric remonte le premier et voit qu’effectivement il y a une grosse flaque dans laquelle il faut ramper !, puis Laël, Anaëlle et Sullivan. Ils sont trempés !!! mais gardent le sourire.

Emeline déséquipe et je l’accompagne.

 

Avec Emeline nous rangeons le matériel qu’ils ont laissé dehors pour se mettre au chaud. Pour Laël et Aymeric tout est regroupé et bien accroché ensemble. Pour Anaëlle et Sullivan, c’est plus en vrac. On refait leurs kits et on range le matos dans le coffre de ma voiture avant de nous réchauffer aussi dans le camion de JC. Quel bel investissement !

Puis on retourne à la bergerie pour retrouver les autres.

Isandre et Eléa reviennent tout juste avec Yves. Et ils sont secs !!!

Suivront Nicolas avec Mika et Isabelle.

Puis 1h plus tard Ethan avec Denis et Fabrice, trop content d’avoir tout déséquipé et d’avoir pu trouver une cavité et commencer à la déblayer le matin.

 

 

 

 

+

-

Isandre

Equiper : fier de trouver les points, de faire les nœuds et de descendre le grand puits en premier.

Froid, remontée un peu longue

Eléa 

 équiper+++

/

Nicolas

Encadrement toujours au top

Attente au départ

Ethan

déséquipement

/

Laël

Découvrir la grotte et sa grenouille

pluie

Anaëlle

Faire toute seule et descendre en autonomie

pluie

Aymeric

équiper

pluie

 

 

 

 

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